Quand le chevalier apprend que son fils va retourner à L., il « sentit comme un coup dans son cœur » parce qu’il pense que « la victoire des étrangers serait totale ». Il face à l’est pour prier pour son fils. Même si je ne comprends pas les coutumes dans ce livre, je crois que le chevalier aime Samba beaucoup. Il est fier quand Samba récit le Coran dans la nuit de Coran quand il arrive. Sa mère est fière de lui aussi. Samba devient de plus en plus assuré dans son récital.
« Longtemps, dans la nuit, sa voix fut celle des fantômes aphones de ses ancêtres qu’il avait suscités. Avec eux, il pleura leur mort ; mais aussi longuement, il chanterent sa naissance. »
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