Sunday, October 26, 2008

Chapitre 5 : Le langage de la guerre

L’auteur utilise beaucoup de langage de la guerre au début de ce chapitre. Il parle de la colonisation- l’invasion "des blancs et des frénétiques". Les Diallobé a essayé au début de résister les blancs.
« Certains, comme des Diallobé, brandirent leurs boucliers, pointèrent leurs lances ou ajustèrent leurs fusils. On les laissa approcher, puis on fit tonner le canon. Les vaincus ne comprirent pas. »

En dépit de leurs meilleurs essais, ils deviennent colonisé.
« Ceux qui avaient combattu et ceux qui s’étaient rendus, ceux qui avaient composé et ceux qui s’étaient obstinés se retrouveront le jour venu, recensés, répartis, classés, étiquetés, conscrits, administrés. »

L’auteur fait une comparaison de trois choses différentes- une institution (l’école), une arme (un canon) et la force de la nature (un aimant).
« Le canon contraint les corps, l’école fascine les âmes….De l’aimant, l’école tient son rayonnement… »

Je pense que cette comparaison est très intéressante et très unique. Je ne l’aime pas du tout le langage de la guerre que l’auteur utilise mais je peux apprécier la raison pour laquelle l’auteur l’utilise- pour souligner l’histoire tragique du pays africains, pays qui sont colonisés comme l’Irlande.

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