L’auteur utilise beaucoup de langage de la guerre au début de ce chapitre. Il parle de la colonisation- l’invasion "des blancs et des frénétiques". Les Diallobé a essayé au début de résister les blancs.
« Certains, comme des Diallobé, brandirent leurs boucliers, pointèrent leurs lances ou ajustèrent leurs fusils. On les laissa approcher, puis on fit tonner le canon. Les vaincus ne comprirent pas. »
En dépit de leurs meilleurs essais, ils deviennent colonisé.
« Ceux qui avaient combattu et ceux qui s’étaient rendus, ceux qui avaient composé et ceux qui s’étaient obstinés se retrouveront le jour venu, recensés, répartis, classés, étiquetés, conscrits, administrés. »
L’auteur fait une comparaison de trois choses différentes- une institution (l’école), une arme (un canon) et la force de la nature (un aimant).
« Le canon contraint les corps, l’école fascine les âmes….De l’aimant, l’école tient son rayonnement… »
No comments:
Post a Comment