Je me suis très intéressée à voir la confrontation entre la Grande Royale, une femme puissante, et le maître, un homme capable de violence physique. Dans le deuxième chapitre, nous apprenons que le maître devient de plus en plus faible mais il reste frugal et dévoué à Dieu.
« Le maître médita longuement, réveillé au souvenir des temps évanouis ou le pays vivait de Dieu et de la forte liqueur de ses traditions. »
L’auteur utilise une inversion littéraire pour mettre l’accent sur la présence forte de la Grande Royale, et peut être pour présenter un sens de deja-vu.
« Lorsqu’il leva la tête, son regard rencontra « un grand visage altier, une tête de femme qu’emmitouflait une légère voilette de gaze blanche ». »
Leur introduction est très cérémonieuse, avec des salutations et le déchaussage mais la Grande Royale ne gaspille pas de temps quand elle commence à parler de Samba.
« Je viens vous voir au sujet de Samba Diallo. Ce matin, j’ai entendu les litanies qu’il improvisait…J’en ai été effrayée. Je sais bien que la pensée de la mort tient le croyant éveille et je compte l’inquiétude qu’elle met dans nos cœurs parmi les bienfaits de Notre-Seigneur…Néanmoins, je suis inquiète maître. Cet enfant parle de la mort en termes qui ne sont pas de son age… »
Le maître parle du père de la Grande Royale, qui la surprise. Il demande pardonne pour ses fautes et son arrogance.
« A tous, je demande que me soient pardonnés les maux particuliers que j’ai pu commettre et le grand mal qui a tenu à ma fonction de chef des Diallobé. »
La GR crois que le maître doit apprendre aux fils des Diallobé a vivre, mais le maître jure de continuer son travail mais il demande
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